Quelle est la fréquence idéale pour avoir des rapports sexuels?

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Existe-t-il une fréquence idéale pour avoir des rapports sexuels? Est-il possible de trop faire l’amour ou pas assez? Tous les jours? Toutes les semaines? Tous les mois? C’est la question du jour. 

C’est une question qui paraît simple mais pourtant, posez-la à 5 personnes et vous obtiendrez 5 réponses différentes. La fréquence idéale des rapports sexuels est l’une des interrogations les plus présentes parmi les couples. Bien souvent, si l’on se pose la question, c’est qu’il y a une souffrance ou une inquiétude par rapport à une norme.

Notre couple fait-il assez ou trop l’amour? Il est possible que vous ayez besoin d’une réponse chiffrée pour vous rassurer par rapport à vos propres croyances ou par comparaison avec vos ami·e·s ou des informations découvertes dans les médias, dans les séries, etc. Seulement, et nous sommes désolées de vous décevoir, il n’y a pas de bonne réponse. Tout simplement parce que la fréquence idéale, c’est celle qui vous convient à vous. Néanmoins, il se peut qu’un décalage se crée au sein d’un couple et c’est là que le doute ou la souffrance s’installe.

La fréquence idéale, c'est la vôtre
Regarder Netflix ou faire l’amour?

La fréquence des couples heureux

Prenons plusieurs cas de figure pour mieux comprendre pourquoi la fréquence est très personnelle:

  • Marie et Nicolas couchent ensemble 3 fois par semaine. Nicolas a une libido plus basse que Marie et trouve cela beaucoup. Mais pour Marie, moins de 3 fois par semaine pourrait être un signal d’alerte que quelque chose ne va pas bien dans leur couple, surtout qu’ils sont ensemble depuis peu de temps. Dans le cas présent, Marie utilise la sexualité comme un radar pour jauger le bonheur de son couple. Mais Nicolas ne partage pas cette vision et différencie le sexe de l’amour. 

 

  • Karim et Théo couchent ensemble plus ou moins 8 fois par mois mais disent se masturber très souvent en dehors des rapports de couple. Ils semblent en phase et sont satisfaits de leur sexualité en l’état. Dans le cas présent, les deux hommes ont une sexualité qui leur convient mais n’hésitent pas à se faire du bien en solo au gré de leurs envies. 

 

  • Justine et Marc couchent ensemble tous les jours. Justine n’en peut plus et commence à accumuler un déficit de sommeil. Mais Marc a besoin du sexe pour se dépenser et prend mal les refus de Justine. Dans le cas présent, Marc voit la sexualité comme une forme de sport qui l’aide à apaiser son anxiété ou à se couper du train-train quotidien. Justine n’a pas les mêmes besoins.

 

  • Sophie et Clémence couchent ensemble deux fois par mois. Elles prennent leur temps et sont satisfaites toutes les deux. Selon leurs dires, elles ne souhaitent pas que ça change. Dans le cas présent, Sophie et Clémence préfèrent prendre un vrai moment deux fois par mois où elles sont toutes les deux disponibles émotionnellement et physiquement plutôt que de faire l’amour « à moitié », disent-elles.

Les différentes situations ci-dessus nous montrent plusieurs choses. D’abord que l’on peut être très heureux·se en faisant l’amour « moins souvent que la norme » mais en mettant davantage le focus sur la qualité que sur la quantité, et si l’inverse n’est pas moins valable, il nous semble important de le préciser parce qu’on a souvent tendance à croire qu’une sexualité « peu fréquente » est un problème.

Ensuite, il ressort également que le sexe peut signifier bien plus qu’un simple rapport. On peut lui associer plein de choses, du plaisir et du bien-être à un moment de partage en passant par une façon de se défouler, de jauger l’épanouissement de son couple ou même dans certains cas, une façon de contrôler.

Une question personnelle

Ces différentes facettes qui entourent la sexualité sont propres à chacun de nous et évoluent tout au long de notre vie. En avoir conscience permet éventuellement de sortir de carcans sociétaux qui imposeraient un chiffre magique qui prouverait qu’un couple a suffisamment de rapports sexuels pour être heureux.

Aussi, il nous semble plutôt opportun de prendre en compte la masturbation quand on considère notre sexualité. Après tout, l’auto-érotisme n’est-il pas aussi une façon de se faire l’amour à soi-même?

La seule chose qui compte finalement, c’est votre satisfaction personnelle. Le sexe est un moyen de s’épanouir, de ressentir du plaisir, de découvrir l’autre. Il s’agit de moments privilégiés et ils seront tous uniques. Dès lors, pourquoi donc les compter?

 

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